フランスの国民的児童文学「プチ・ニコラ」

2021.07.07

プチニコラ 切手

En 1959, de la plume d’un écrivain et d’un illustrateur sont nées les histoires du petit Nicolas, un garçon de neuf ans qui fréquente l’école primaire d’une ville de France avec une bande de copains. Les histoires de ce garçon intrépide et de ses amis ont été publiées à travers le monde, devenant un classique, pas seulement pour les jeunes lecteurs. Destinées également aux adultes, les vicissitudes de Nicolas et de sa joyeuse bande chatouillent aussi bien les zygomatiques que l’esprit du lecteur moins candide.

風変りな名前のユニークな登場人物たち

Cette bande, avec laquelle Nicolas s’attire tout un tas d’ennuis, est composée de bambins aux noms improbables: Alceste, qui se gave tout le temps de croissants et de sandwichs, Eudes, qui gifle et frappe tout être vivant croisant sa route, Clotaire, l’âne de la classe, Maixent, l’athlète de la compagnie qui court aussi vite que l’éclair, Rufus qui se promène avec un sifflet parce qu’il veut être policier comme son père, Agnan, le chouchou de l’institutrice, et Geoffroy, qui obtient toujours tout de ses parents. Sans oublier Marie-Edwige et Louisette, les « nanas » de la bande qui font perdre la tête à Nicolas. Au cours du livre Nicolas et sa joyeuse bande de bras cassés commettront involontairement ou pas une montagne de gaffes aux conséquences plus ou moins calamiteuses. Aux prises avec eux, les parents et les enseignants ne sauront d’ailleurs plus sur quel pied danser, et capituleront souvent face à la tendre sauvagerie des mômes.

1950年台の生活がよく分かる

Ces aventures, en plus d’être hilarantes, offrent un bel échantillon des coutumes, des comportements et d’un certain état d’esprit des années 50 ainsi qu’une représentation relativement fidèle de la classe moyenne.
À lire et à relire sans modération !

 

お話の一部をご紹介

Voici un petit avant-goût de ce que vous réservent Nicolas et sa ligue d’indomptables garnements :

 Le photographe a décidé que nous devions nous mettre sur trois rangs ; le premier rang assis par terre, le deuxième, debout autour de la maîtresse qui serait assise sur une chaise et le troisième, debout sur des caisses. Il a vraiment des bonnes idées, le photographe.
Les caisses, on est allés les chercher dans la cave de l’école. On a bien rigolé, parce qu’il n’y avait pas beaucoup de lumière dans la cave et Rufus s’était mis un vieux sac sur la tête et il criait « Hou ! Je suis le fantôme. » Et puis, on a vu arriver la maîtresse. Elle n’avait pas l’air contente, alors nous sommes vite partis avec les caisses. Le seul qui est resté, c’est Rufus. Avec son sac, il ne voyait pas ce qui se passait et il a continué à crier « Hou ! Je suis le fantôme », et c’est la maîtresse qui lui a enlevé le sac. Il a été drôlement étonné, Rufus.

De retour dans la cour, la maîtresse a lâché l’oreille de Rufus et elle s’est frappé le front avec la main. « Mais vous êtes tout noirs », elle a dit. C’était vrai, en faisant les guignols dans la cave, on s’était un peu salis. La maîtresse n’était pas contente, mais le photographe lui a dit que ce n’était pas grave, on avait le temps de se laver pendant que lui disposait les caisses et la chaise pour la photo. A part Agnan, le seul qui avait la figure propre, c’était Geoffroy, parce qu’il avait la tête dans son casque de martien, qui ressemble à un bocal. « Vous voyez, a dit Geoffroy à la maîtresse, s’ils étaient venus tous habillés comme moi, il n’y aurait pas d’histoires. » J’ai vu que la maîtresse avait bien envie de tirer les oreilles de Geoffroy, mais il n’y avait pas de prise sur le bocal. C’est une combine épatante, ce costume de martien !
Nous sommes revenus après nous être lavés et peignés. On était bien un peu mouillés, mais le photographe a dit que ça ne faisait rien, que sur la photo ça ne se verrait pas.

執筆:Emile

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